La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, promulguée fin juin, durcit le régime déclaratif de la taxe de 3 % sur les immeubles détenus par des sociétés en France. Ce faisant, le législateur offre à l'administration fiscale une meilleure vision de « qui possède quoi », et peut-être même plus.
Retrouvez l'interview de Florence Bilger sur le site des Echos